The Bad Guys
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Les Bad Guys : le nouveau DreamWorks débarque au cinéma !

Les studios d’animation DreamWorks sont de retour avec Les Bad Guys, une comédie/aventure qui sort demain 6 avril dans les salles françaises.

Adaptation de la série éponymes de livres pour enfants, Les Bad Guys met en scène une bande de criminels qui se fait arrêter. Afin d’éviter la prison, ils vont tenter de faire croire qu’ils ont l’intention de se ranger et de devenir des citoyens modèles… Alors qu’ils ne comptent absolument pas changer de caractère.
Bien entendu, leur plan sera bouleversé en cours de route : l’arrivée d’un nouvel antagoniste pourrait bien les mener sur le chemin d’une véritable rédemption.

Voici la bande-annonce en VOST puis VF, suivies de plus de détails sur le film :

DreamWorks a confié la réalisation à Pierre Perifel, français passé par l’Ecole Emile Cohl et Gobelins, l’Ecole de l’Image (il faisait partie de l’équipe du court de fin d’études Le Building). Il s’agit ici de son premier long-métrage. Vous avez toutefois déjà vu son travail, puisqu’il était animateur sur la saga Kung-Fu Panda (1, 2 et 3), a aussi travaillé sur Monstres contre Aliens, Shrek 4. Il a également été directeur d’animation sur le très réussi Les Cinq Légendes.

A ses côtés, Damon Ross, Rebecca Huntley assurent la production, Aaron Blabey, Etan Cohen, Patrick Hughes la production déléguée.

Photo Alex J. Berliner – 2022
De gauche à droite : Rebecca Huntley, Damon Ross, Pierre Perifel

A l’origine du projet, on retrouve donc une série de livres pour enfants, issus de l’imagination de l’écrivain australien Aaron Blabey. Suite à leur succès, plusieurs studios étaient en lice pour en obtenir les droits d’adaptation : Damon Ross, producteur, explique dans le dossier de presse avoir fait « sa danse ses 7 voiles » pour le convaincre.

Le travail d’adaptation a été confié à Etan Cohen, scénariste déjà connu pour son travail sur Idiocracy, Tonerre sous les Tropiques, Madagascar 2. Le choix a été fait de s’inspirer des 4 premiers tomes de la saga littéraire, plutôt que de se contenter d’adapter un seul des livres.

Le réalisateur Pierre Perifel, de son côté, explique avoir cherché ses inspirations visuelles du côté des films de Steven Soderbergh, Guy Ritchie et Quentin Tarantino, mais aussi de l’animation japonaise et de la BD française, ou encore dans « les tonalités cool et jazzy des bandes originales des films de braquage anglais ».
DreamWorks nous explique aussi que Pierre Perifel voulait sortir des sentiers battus et proposer un rendu plus stylisé que ce que le studio a l’habitude de proposer, avec « une qualité d’illustration supérieure, plus stylisée, plus compacte, un mélange unique d’éléments 2D et 3D, inspiré à la fois des animés asiatiques et de l’animation européenne, comme chez Akira Toriyama, Hayao Miyazaki, Stéphane Aubier, Vincent Patar ou Benjamin Renner ».
Pour y parvenir, Pierre Perifel s’est notamment entouré de Luc Desmarchelier (Production Designer), Floriane Marchix (Art Director), Matt Baer (VFX Supervisor), Jeff Budsberg (Head of Look), Nelson Yokota (Head of Story).

DreamWorks explique également que l’enregistrement des voix anglophones n’a pas été de tout repos : 69 des 80 sessions d’enregistrement ont été faites en distanciel, en pleine crise du Covid-19.

Quelques anecdotes pour finir :

  • Notez bien le dîner de gala lorsque vous verrez le film : il contient ce qui est le plus long plan séquence à ce jour pour un film d’animation DreamWorks.
  • Les billets de 100$ visibles dans le film ne sont pas imprimés avec le traditionnel visage de Benjamin Franklin. A sa place, on y trouve Marie Cohn, présidente de DreamWorks.
  • Durant une invasion (nous n’en dirons pas plus pour éviter de trop dévoiler le scénario), vous verrez des dessins enfantins sur un mur : ils ont été dessinés par des enfants de membres de l’équipe.
  • Dans une scène située dans un entrepôt, l’affiche du court-métrage Bilby de Pierre Perifel est visible dans le fond de l’image.

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